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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 17:57

Amis auditeurs,

 

Vous trouverez des informations concernant les musiques que vous avez entendues lors de cette émission en cliquant sur le lien ci-dessous. Photos des musiciens ou interprètes, titre des musiques, interprétations et minutages. Liens vers des sites relatifs aux compositeurs ou interprètes.

 

Pour le direct : http://www.votreradiosurlenet.com/player/player.php?radio=ram&debit=phdebit&lecteur=flash

 

Pour les podcasts : http://www.ram05.fr/podcastgen/?p=archive&cat=emission_de_la_musique_avant_toute_chose

 

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Photo du fichier son : Prélude à l’après-midi d’un faune

 

Edward Grieg (1843-1907)

Peer Gynt - Le matin Allegro pastorale Orchestre Philharmonique de Berlin

Herbert von Karajan (1972)

[03:55]

Paul Ladmirault (1877-1944) [photo Ouest-France]

Brocéliande au matin, poème symphonique (création Concerts Colonne, 28 novembre 1909),

Orchestre de Bretagne, Stefan Sanderling

[07:39]

Claude Debussy (1862-1918)

La Mer : poème symphonique composé entre 1903 et 1905

I- De l'aube à midi sur la mer

[08:13]

Orchestre de la Suisse Romande

direction Ernest Ansermet (decembre 1964)

Photo ci-contre : La Vague d'Hokusai (1830 ou 1831)

Georg Philipp Telemann

(14 mars 1681- 25 juin 1767)

Cantate TWV 20:39 : Die Tageszeiten

(Les heures du jour) : Der Mittag (le midi)

- Der Mittag begleitet von fächelnden Stunden (Air de contralto)

- Empfange mich ehrwürdger Eichenwald (Récitatif de contralto)

- Lass mich die süsse Wollust fühlen (Air de contralto) Non diffusé

- Auf folget dem feurigen Wagen der Sonne (Chœur)

Gerhild Romberger, contralto ; Madrigalistes de Bâle ; L'Arpa Festante ; Fritz Naf, direction

[13:34]

Joseph Haydn (1732-1809)

Symphonie No. 7 in Do majeur Hob I:7

"Le midi"

Concentus musicus de Vienne

direction, Nikolaus Harnoncourt (juin 1989)

2- Recitativo-Adagio

3- Menuetto-Trio

[12:45]

Claude Debussy (1862-1918)

Prélude à l'après-midi d'un faune (1894) transcription (1920)

de Benno Sachs (1894-1920)

Flûte, hautbois, clarinette, piano, percussions, contrebasse, quatuor Prazak

Pavel Hula, direction

[10:05]

 

En savoir plus sur : Paul Ladmirault (1877-1944) : https://www.human-music.eu/person/ladmipa

 

Les œuvres auxquelles vous avez échappé :

Claude François « Mais quand le matin » à 34 secondes vous reconnaitrez Peer Gynt : https://www.youtube.com/results?search_query=caude+fran%C3%A7ois+le+matin

 

Pour compléter l’écoute :

Claude Debussy

La Mer intégrale par l'Orchestre de la Suisse Romande direction Ernest Ansermet (XII 1964) : https://www.youtube.com/watch?v=nBArHdS8T84

 

Joseph Haydn (1732-1809) Symphonie No. 7 in Do majeur Hob I:7  "Le midi" par le Freiburger Barockorchester (2002) : https://www.youtube.com/watch?v=OJapgNM15Z0

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 09:15

Amis auditeurs,

 

La Petite chronique scientifique sera diffusée chaque mercredi de l’année à 8h45 et rediffusée le même jour à 12h15 (exception faite des jours fériés).

 

Vous trouverez des informations complémentaires concernant les sujets que nous avons abordés lors de cette émission : photos et liens vers des sites relatifs à ces questions.

 

Pour le direct :
http://www.votreradiosurlenet.com/player/player.php?radio=ram&debit=phdebit&lecteur=flash

 

Pour les podcasts : (à venir)

 

 

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Dans cette première émission, nous avons abordé les points suivants

  1. Les nuages
  2. La pluie
  3. Les thermiques 
  4. Le mistral
  5. Les retours d’est

Pour illustrer ces questions :

Photo Météo-France

Site très bien fait et abordable de Météo-France : http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-nuages

 

 

Les thermiques en montagne (brises maritimes)

Image [sportnature.net]

Pour aller plus loin :

Des précisions sur la pluie : http://www.cosmovisions.com/pluie.htm

Des précisions sur les thermiques : http://www.grandvol.com/FFP-manuel/ar_06.htm

Des précisions sur le mistral (et la tramontane) : http://www.meteofrance.fr/actualites/208495-mistral-et-tramontane-deux-vents-puissants-et-froids

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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 08:44
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 17:02

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Photo du fichier son : Georg Philipp Telemann (14 mars 1681-25 juin 1767) Cantate Die Tageszeiten TWV 20:39 ; Les Madrigalistes de Bâle ; L'Arpa Festante ; Fritz Näf, direction

Carus 83.439

 

(Toutes les photos publiées sont libres de droits pour ce site)

 

Joseph Haydn (1732-1809)

La plupart des noms attribués ultérieurement aux symphonies de Haydn l'ont été à l'initiative d'éditeurs pour des raisons commerciales. Ces trois symphonies font exception; c'est le prince Esterhazy lui-même qui aurait suggéré ces intitulés.

Le matin symphonie n°6 ré maj Hob. :I/6 mvt 1 & 2

1.- Adagio-allegro

2.- Adagio-andante

 

Concentus musicus de Vienne ; Nikolaus Harnoncourt (juin 1989) [13:36]

 

 

Claude Debussy (1905-1912)

Images pour orchestre

II. Ibéria : Le matin d'un jour de fête [05:57]

Orchestre national de l’ORTF

Direction,  Jean Martinon

Georg Philipp Telemann (14 mars 1681-25 juin 1767)

Cantate Die Tageszeiten (Les heures du jour) TWV 20:39 : (Le matin) [16:00]

1- Sinfonia

2- Der Morgen :

2a-Der Morgen kömmt, mit ihm die Freude (Air de soprano)

2b-Der ganze Himmel schwimmt im Glanz (Récitatif de soprano)

2c-Allmächtiger, gross im Sonnenglanz (Air de soprano)

2d-Willkommen, holdseliger Morgen! (Choeur)

 

Monika Mauch, soprano ; Madrigalistes de Bâle ; L'Arpa Festante ; Fritz Näf, direction

Robert Schumann (1810-1856)

Chants de l'aube [11:00]

Reine Gianoli op 133 (1974)

1. Im ruhigen Tempo [03:00]

2. Belebt, nicht zu rasch [02:08]

3. Lebhaft [02:22]

4. Bewegt [02:08]

5. Im Anfange ruhiges, im Verlauf bewegtes Tempo [02:16]

Pour compléter l’écoute :

 

Joseph Haydn (1732-1809) Symphonie n°6 Le matin ré maj Hob. :I/6 par le Freiburger Barockorchester (2002) : https://www.youtube.com/watch?v=wwUKZG-fFZI

 

Claude Debussy : Images pour orchestre

Orchestre de la Suisse Romande ; Ernest Ansermet ; Studio recording, Geneva, II.1961

https://www.youtube.com/watch?v=Y9qwXE5raMw

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 15:26

 

Ronde et énorme, c’est la première image qui nous percute avec le Cénotaphe de Newton, projet réel d’Étienne-Louis Boullée architecte de la géométrie du siècle des lumières mort en 1799 à 70 ans. Auteur d’édifices souvent inaccomplis dont les formes géométriques simples mais gigantesques sont présentées dans d’immenses étendues, sous un ciel bâché et des impressions de clair-obscur. Il y a là déjà des symboles que l’auteur va s’employer à utiliser pour sa narration.

 

Celle-ci couvre plus de 300 ans de notre histoire, puisqu’elle commence en juillet 1783 et se poursuivra au-delà de la chute du mur de Berlin. Dominique Pagnier nous invite à le suivre dans ce livre, de Paris à Moscou, Vienne et Berlin. Mais avec Newton c’est aussi un parcours dans le temps, depuis le projet de Boullée à nos jours et passage par le Berlin-Est de la RDA entre autres. C’est donc peu dire que le voyage sera long et édifiant. Plus particulièrement avec Manfred Arius, nom dont l’assonance nous invite déjà à ce voyage en lévitation, qui connaîtra les deux guerres mondiales du XXe siècle et sera le beau-père du narrateur avant de devenir un agent de la Stasi et ce bien sûr sous le nom de code de « Newton ». Mais le travail du critique n’est pas de dévoiler l’intrigue. Aussi faudra-t-il user de concision et d’ellipse.

 

« Qu’est-ce que c’est que ça ? Fit-il en se tournant vers Arius et en désignant d’un coup de menton une gravure.

— Le Cénotaphe de Newton

— C’est vraiment impressionnant… Et ça a existé ?

— Non, c’est juste un projet, un rêve…

— Eh bien, Newton, ça vous fera un beau nom de code ! Écrivez Newton et signez de votre nom. »

Ainsi s’agit-il d’une métaphore, celle du communisme, une enveloppe creuse vouée à rester dans l’histoire comme un projet non abouti. ». (Page 371, chapitre 3 : Newton)

 

Si le cénotaphe symbolise le monde communiste, mort et vide, son utilisation comme ballon et la gravitation de Newton sont symboliquement un levier sûr du récit. Ce cénotaphe est censé, grâce à un système cylindrique placé en son centre, produire des anamorphoses. Procédé appelé « art de la perspective secrète » par Albéric Dürer et qui connaîtra son triomphe utilitaire avec le « trompe-l’œil ». Dans ce roman, ces applications seront tout aussi nombreuses. Au contraire de la gravitation, de direction verticale et dont le sens est le bas (le centre de la Terre) la poussée d’Archimède tout aussi verticale a comme sens le haut. Et c’est cette poussée vers le haut qui établit le contrepoint de la gravitation. Le livre va donc telle une Montgolfière nous faire revivre les ascensions et chutes des amours, des hommes et des régimes politiques. Il sera le symbole pétrifié du Komintern mais aussi celui cataclysmique du dôme nucléaire d’Hiroshima.

 

Jeannette, fille tardive de Manfred, nous conduira à suivre la fin de la RDA. Dominique Pagnier, grand connaisseur de cette époque semble à l’image de son personnage en regretter au moins l’appareillage esthétique que l’on doit à l’époque moderne, aussi bien dans le sens de celle qui s’étend de la renaissance à l’avènement du capitalisme, qu’au XXe siècle. Comme Boullée, ce qui semble l’intéresser dans son aspect colossal pourrait être cette part de l’inconscient collectif dans laquelle le goût pour le gigantisme témoignerait d’un regret de l’Antiquité, de celle de « L’harmonie des sphères », causalité universelle et cosmique du plaisir des images et des sons. Manfred connaîtra d’autres histoires d’amour, au risque de les masquer sous la quantité d’information manipulée par l’auteur. Le véritable amour auquel il ne cessera de déclarer sa flamme au long de son récit est le monde de l’Est, représenté par les gentilés la Mitteleuropa.

« Vous êtes amoureux ?

— Oui, du Brandebourg ! » Répondis-je avec enjouement… (Page 142, Première suite brandebourgeoise)

Le cinquième chapitre de son livre sera la « Seconde suite brandebourgeoise » ? Mais l’auteur ne fait pas étalage de son érudition. Le maillage du texte est très précis ce qui fait qu’on ne s’y perd pas malgré la longueur du texte. Et si l’écriture surprend parfois par l’utilisation de certaines tournures peu orthodoxes, sans démagogie, c’est grâce à la solide construction du scénario que le livre prend des aspects de thriller haletant.

 

Grand amoureux de la musique, Dominique Pagnier trouvera avec la chanson (musicalement plutôt anecdotique) 99 Lufballons, une nouvelle occasion de faire de cette grande sphère dédiée à Newton un symbole pour la liberté. Il nous fera part, c’est encore là le musicien qui parle, de la « Symphonie inachevée », autre symbole de la fin du communisme. Inachevée (Die Unvollendete) mais détruite ? Pour quelle raison, l’auteur choisit-il l’interprétation d’Erich Keiber ? Albert Speer apparaît comme architecte et non dignitaire nazi. Il sera Ministre de l’Armement et de la production de guerre sous Hitler et se distinguera comme étant celui qui avertit le chef d’orchestre Wilhelm Furtwängler qu’il devait fuir car étant sur la liste des ennemis du Reich qui devaient disparaître pour avoir participé aux préparatifs d’un complot contre le Führer (Audrey Roncigli, Le cas Furtwängler : un chef d'orchestre sous le III Reich, ed. Imago, 2009). Il fut aussi celui qui, dans Au cœur du troisième Reich (Fayard, 2011) affirma avoir désobéi à l’ordre de pratiquer la politique de terre brûlée imposée par Hitler. L’auteur l’ignorait-il ? Il avait là l’occasion de lier ces événements tragiques aux symboles d’inachèvement de cette histoire de l’Allemagne et de mieux remplir cette partie de l’histoire souvent redondante.

 

Le livre traiterait-il d’un sujet dépassé qui risquerait de manquer d’intérêt pour les générations à venir ? Il donne a contrario un intérêt à ces époques. Le père du narrateur est irrésistiblement attiré par la RDA. Otalgie, Nostalgie d’une « Bolchévita ». Il arrive que des ruines fassent rêver. Et si parfois nous reviennent Les bienveillantes de Jonathan Littell (Gallimard 2006) il est impossible de ne pas penser à ce père dans Le tort du soldat d’Erri de Luca (Gallimard 2014) pour qui la seule erreur est de ne s’être pas trouvé dans le bon camp. Il serait alors dans son droit, le seul qui vaille, celui d'avoir fait son devoir.

 

Si la quatrième de couverture évoque L'homme sans qualités de Robert Musil c’est bien parce que l’origine Austro-hongroise de Manfred nous y convie et son passage à la Stasi semblerait le rendre indifférent aux choses de ce monde. Ce n’est pas totalement convainquant et si il fallait faire un reproche à l’auteur ce serait d’avoir négligé, et il ne pouvait l’ignorer, que l’histoire est écrite par les vainqueurs. L’auteur ne le dit-il pas à mots couverts avec cette présence mythologique et théâtrale d’Iphigénie représentée par Jeanette ? Duplicité du personnage et de la situation. Le chapitre « Iphijeanette » ne nous décrit-il pas un sacrifice dont les exégèses, qu’elles aient été de Racine ou des versions mythologiques variées de la Grèce antique, nous parlent d’un sacrifice détourné ? En lisant ce livre les images du très sémillant film « 123 » de Billy Wilder (1961), tourné jour pour jour au cours de la construction du mur de Berlin, apparaissaient montrant avec une grande finesse comment s’y prenaient les américains pour forcer les passages à l’Ouest. Comme les scènes décrites dans la Vienne en ruine d’avant le mur ne peuvent que faire ressurgir celles du Troisième Homme (Carol Reed, 1948). Son seul tort serait d'avoir perdu la guerre. Malheur au vaincu.

http://www.dvdclassik.com/critique/un-deux-trois-wilder

 

Merci à l’opération de Masse Critique privilégiée de Babélio et aux éditions Gallimard d’avoir permis l’expression critique, donc analytique et discutable, de ce très beau livre, probablement Goncourtisable de Dominique Pagnier auquel il faut souhaiter bonne chance pour la rentrée littéraire.

 

Également un grand merci à ceux qui ont déposé leur critique sur ce site, prenant ainsi la responsabilité d’exprimer leur choix.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 19:47

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 15:43

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Photo du fichier son : Jaquette du CD de Prokofiev Guerre et Paix ; Suite symphonique

 

(Toutes les photos publiées sont libres de droits pour ce site)

Heinrich Ignaz Franz von Biber (1644~1704) Battalia à 10 en ré majeur, C.61 (1673)

1. Allegro: Sonata

2. Allegro: "Die liederliche Gesellschaft von allerey Humor" (dissonances) La compagnie dissolue pleine d'humour

3. Presto

4. "Der Mars"

5. Presto

6. Aria

7. "Die Schlacht"

8. Adagio: "Lamento der Verwundten Musquetirer"

Le Concert des Nations : Manfredo Kraemer (Baroque Violin, I) ; Pablo Valetti (Baroque Violin, II) ; Mauro Lopes (Baroque Violin, III) ; Angelo Bartoletti (Viola da braccio, part I) ; Natan Paruzel (Viola da braccio, part II) ; Sergi Casademunt (Viola da gamba, part III) ; Imke David (Viola da gamba, part IV) ; Maya Amrein (Bass Violin) ; Xavier Puertas (Violone, I) ; Michele Zeoli (Violone, II) ; Xavier Díaz (Theorbo) ; Eduardo Egüez (Baroque Guitar) ; Luca Guglielmi (Harpsichord) ; Carlos García-Bernalt (Organ) ; Jordi Savall, direction [12:44]

 

En savoir plus sur Biber : http://www.musicologie.org/publirem/rusquet_17_heinrich_biber.html

 

Сергей Сергеевич Прокофьев (Sergueï Prokofiev) 1891-1953

Guerre et Paix ; Suite symphonique (arrangement C. Palmer)

Orchestre Philharmonia ; Neeme Järvi, direction [26:54]

I. Le Bal : Maestoso e brioso

Waltz : Allegro, ma non troppo

Mazurka : Animato

II. Intermezzo – Nuit de Mai : Andante assai

III. Final : La tempête de neige : Tempestoso

Finale : La Bataille : Allegro

La victoire : Allegro fastoso - Andante maestoso

Krzysztof Penderecki (né le 23 novembre 1933)

Threne pour les Victimes d'Hiroshima (1959-61)

Orchestre national de la radio polonaise ; direction Krzysztof Penderecki [09:52]

 

En savoir plus : http://epreuvehistoiredesarts.blogspot.fr/2012/02/threne-la-memoire-des-victimes.html

 

Manuel De Falla (1876-1946)

Oración de las madres que tienen a sus hijos en brazos (1914)

Montserrat Caballe, soprano ; Miguel Zanetti, piano [02:32]

 

Dulce Jesús que estás dormido por el santo pecho que te ha amamantado, te pido que este hijo mío no sea soldado.

 

Se lo llevarán y era carne mía, me lo matarán y era mi alegría, cuando esté muriendo dirá: ¡madre mía! Y yo no sabré la hora ni el día.

 

Dulce Jesús que estás dormido por el santo pecho quete ha amamantado, te pido que este hijo mío no sea soldado.

 

Doux Jésus qui es endormi sur la sainte poitrine qui t’a allaité,
je te présente mon fils qui ne veut pas être soldat.
 
Ils vont le prendre et il était ma chair, ils vont le tuer et il était ma joie,
en mourant pour l’exemple, ma mère ! Et je n’en connaitrai ni l'heure ni le jour.
 
Doux Jésus qui es endormi sur la sainte poitrine qui t’a allaité,
je te présente mon fils qui ne veut pas être soldat.
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 08:41

 

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 18:43

 

 

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 13:48

 

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Présentation

  • : Le blog de Michel PONTE - auteur
  • : Ne cherchez pas à savoir qui je suis. Atypique ou non conforme serait ce qui me conviendrait le mieux. C’est certain ce n’est pas du goût de tout le monde. Tant pis pour les conformistes. Qu’ils restent conformes. J'aimerais vous dire de chacun de mes livres quelque chose qui vienne de l'intérieur. Disons pour commencer que j'écris par plaisir et que mon souhait est de faire partager ce plaisir. J'aime bien dire que "je savais écrire avant de savoir lire".
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